Aller au contenu

Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement

  1. Hier
  2. MEDIAVeynes

    AMO "accompagnement à la rédaction d'un PCSES"

    Bonjour Serait-il possible de m'envoyer votre cahier des charges?
  3. La dernière semaine
  4. Daria

    Boite à suggestions/avis en médiathèques

    Merci à tous·tes pour vos retours !
  5. Ferris

    Boite à suggestions/avis en médiathèques

    Nous en sommes restés au bon vieux registre des suggestions. Les questions sont anonymes et nous répondons à chaque fois. Un essai en numérique sur le site nous a vite convaincu de revenir au registre; Beaucoup de public en difficultés numériques chez nous. Bien sur cela donne des résultats parfois difficiles à gérer : obscénités dessinées (je ne vous fais pas un dessin..), insultes etc...la plupart du temps ce sont des ados qui s'amusent façon tag. Le registre est situé hors de vue des agents, volontairement, ce qui fait que certains en profitent. Mais c'est la règle du jeu.
  6. Ferris

    Assurance civile des emprunteurs

    Au début nous avions mis en place un système de caution pour nos liseuses (Kobo, Kindle, Vivlio ). Système lourd à gérer pour nous, caution arrondie ne correspondant pas au cout réel, et diffèrent de chaque liseuse, gestion des chèques etc.. et mal perçu par les publics. Depuis, nous avons simplifié la procédure : En cas de perte de la liseuse, le remplacement à l'identique est demandé. Pourquoi seulement en cas de perte et non de casse etc...? Tout simplement parce que les cas ne se présentaient pas d'une part, que d'autre part nous avons constaté que les publics concernés (assez peu au total) s'équipaient très vite eux-mêmes. La prise en charge par les assurances privées ne nous concerne pas, c'est au lecteur de voir ça. Nous n'avons jamais demandé d'attestation d'assurance à un lecteur.
  7. me-michel

    Boite à suggestions/avis en médiathèques

    Dans la bibliothèque que je fréquente (et non celle où je travaille) il y a un tableau d'expression non loin de l'entrée. Il s'agit tout simplement d'un tableau blanc avec des feutres de plusieurs couleurs. Parfois l'expression est libre, parfois les bibliothécaires pose une question en particulier (selon l'actualité et les animations de la bib). Ca ne permet pas de suivi, mais c'est ludique et les usagers ont l'air d'aimer, il y a toujours des petits messages de toute les couleurs quand j'y vais. Si vous souhaitez un outil permettant un suivi plus poussé, le mieux à mon sens est d'avoir un formulaire numérique. On flash un QR code dans la bib, qui mène vers un formulaire avec toutes les infos pour nous permettre de recontacter la personne si un suivi ou une réponse est nécessaire. On peut aussi avoir quelques formulaires papiers à côté pour les anti-tech ou le public en difficulté numérique (mais comment leur répondre facilement dans ce cas ?) et une urne pour les déposer. Ou une tablette avec le formulaire accessible. Il faut bien réfléchir ce formulaire pour qu'il soit rapide (pour les usagers qui voudrait juste donner un avis, faire une suggestion) et complet (pour les usagers qui veulent avoir un retour, exposer une difficulté). Un formulaire avec du responsive qui affiche/cache les questions selon les réponses de l'usager est le must.
  8. Bonjour à tous, Nous sommes de plus en plus nombreux à proposer du prêts d'objets en tout genre dans nos lieux. Ici, ma hiérarchie veut ajouter dans notre règlement l'obligation de fournir "un justificatif de contrat d'assurance personnel" lors des emprunts d'instruments de musique notamment. Lorsque je travaillais en BU, des collègues m'avaient indiqué que le prêt d'ordinateur s'était arrêté à cause de trop nombreux dégâts qui n'étaient pas pris en charge par la responsabilité civile des étudiants. Avez-vous des expériences à ce sujet ? Les assurances responsabilités civiles de vos usagers ont-elles pris en charge les dégâts et/ou perte d'objets empruntés auprès de vos services ? Merci d'avance pour vos retours !
  9. LLAUU

    Waterbear ?

    Bonjour, Je suis une étudiante en stage à la recherche d'un SIGB gratuit pour l'institution dans laquelle je me trouve. La bibliothèque contient plusieurs milliers de livres et je me demande si le logiciel Waterbear serait capable de contenir autant d'ouvrages? Quels logiciels me conseillerez vous ? Sachant que ce logiciel doit permettre une circulation et qu'il faudrait qu'il puisse être entretenu par la suite par des personnes qui ne sont pas du métier. Mon choix se portait sur PMB mais après quelques soucis, je cherche d'autres solutions. D'avance merci,
  10. (...) Je me permets simplement de rappeler quelques faits ici : - Éric Zemmour a été multicondamné depuis 2011 https://fr.wikipedia.org/wiki/Éric_Zemmour#Condamnations,_relaxes_et_poursuites_judiciaires - la censure qui s'exerce dans les bibliothèques à travers le monde et est documentée concerne avant tout les ouvrages LGBT et progressiste, et elle est le fait d'un pouvoir fasciste / d'extrême droite. https://www.nytimes.com/2023/09/21/books/book-ban-rise-libraries.html Autant il est sain de questionner nos pratiques et nos points aveugles, autant je ne vois pas l'intérêt de le faire en ignorant les dangers les plus graves qui se posent à nous. Et enfin pardon d'utiliser la fonction réaction ! j'ignorais que c'était un faux pas puisque vous l'utilisez vous-même
  11. Ce forum est un réseau social. C'est le principe d'un forum. Mais désolée, tu n'es plus le seul à t'y exprimer. Il te faut lire des voix discordantes, des gens qui ne disent pas "amen" à tous tes propos. C'est le principe du pluralisme.
  12. Tout à fait. On y est. C'est d'ailleurs un antifasciste convaincu qui a, parmi ses premières décisions en tant que Président des Etats-Unis, décidé de limoger la directrice de la Bibliothèque du Congrès, Clara Hayden, peu après son obtention du Doctorat Honoris Causa de l'université Panthéon Sorbonne. Une université fasciste qui a récompensé cette bibliothécaire pour ses grandes qualités de fasciste. Donald Trump, affreux militant antifasciste, a mis fin à sa carrière (par mail), en lui reprochant d'être trop de droite. Ce qui est bien la preuve par A+B que le danger pour le pluralisme, aujourd'hui, c'est l'antifascisme.
  13. Ferris

    Recrutement d'un médiateur en bib

    Tu as une piste de réponse sur le forum : (...) Tu peux aussi contacter le service jeunesse de la ville et proposer aux animateurs de venir à la médiathèque avec les jeunes, en construisant avec eux des projets d'animation. Pour résumer : avant de te lancer dans trop d'idées d'animation, trouve d'abord les partenaires pour les faire venir, qu'ils s'emparent des lieux pour que tu puisses apprendre à les connaître. Et pourquoi pas leur suggérer de devenir acteur de la médiathèque : pouvoir faire des acquisitions (mangas, jeux...), mettre en place par eux-mêmes des animations qu'ils animeront. Tu peux regarder ce que la bibliothèque Louise Michel propose à ce sujet. Et une réponse assez intéressante avec des exemples, sur https://www.abf.asso.fr/23/855/2807/ABF-Region/les-ados-en-bibliotheque-une-eternelle-question-compte-rendu-de-la-journee-d-etude-du-14-octobre-2021 Bref, les solutions ne manquent pas mais il ne faut pas tomber dans le piège classique : les ados sont un public à part, on va donc leur trouver des solutions d'accueil à part. L'ado doit aussi apprendre que la bibliothèque est un leu pour tous, avec des règles qui s'appliquent à tous. A nous de leur apprendre, dans ces lieux de socialisation que nous sommes devenus, à respecter ces règles minimales et non de s'en exonérer. Tu as raison de signaler que s'ils investissent les bibliothèques, c'est parce que les autres structures ados ont fermé sur le territoire. Ils ne cherchent donc pas un contenu "bibliothèque" (a part le Rap en section discothèque) mais un lieu à investir. D'où les dérives inévitables...
  14. Faire croire que pluralisme implique exhaustivité et que par voie de conséquence, vu les limites budgétaires, on est bien obligé de "faire des choix", en terminant par la formule choc "Nos acquisitions sont au service de nos publics, et non au service d'un concept farfelu d'après lequel il faudrait n'exclure aucun livre" est non seulement un détournement total de mes propos et du texte ABF mais une façon commode de dire que finalement chacun fait ce qu'il veut dans sa bibliothèque, au nom de la "variété" (qui n'est pas un concept déontologique...). Si on reprend votre argument des limites budgétaires, la diminution actuelle des budgets (jusqu'à 33% pour les BU) on arrivera très vite à éliminer la "variété" au profit du militantisme...Et à la vieille réponse aux publics mécontents (on ne peut pas tout acheter ma pauv'dame, on a des budgets limités etc...) Je vous informe accessoirement que Zemmour à écrit le Suicide français en 2014 et n'a été condamné qu'en 2024 (confirmé en 2025) pour des propos tenus en 2019. Et que j'ai préféré l'acheter avec un ouvrage contradictoire, plutôt que de le censurer. Bizarre, vous n'en parlez pas... Quant aux délires paminesques, je n'y réponds même pas. De toutes façons elle dit tout sans honte et assume ses choix d'acquisition :Exclure des livres, c'est exclure des gens. Oui. Et tu sais quoi ? Ca me gène pas d'exclure des fachos, pour une raison très simple : les fachos font fuir le reste du public. (Ah bon? t'as des photos ou des stats sur la fuite des gentils devant l'invasion des méchants ?) La France se droitise, les bibliothèques se gauchisent. La censure s'installe doucement comme nouvelle déontologie de la profession. Je vous laisse entre vous, dans cette atmosphère très "réseaux sociaux" (un petit like etc...), et je vous souhaite de bonnes élections municipales et de bons budgets...
  15. Ah ben sympathique ton message pour la collègue qui poste ici pour la toute première fois, bonjour l'acceuil ! Je n'ai pas répondu sur le texte de l'ABF et tu considères que c'est "révélateur". Mais mon cher, je ne te dois rien, en fait. Citer Orwell parce que, faisant mon métier de bibliothécaire, j'adapte la politique documentaire et les acquisitions aux publics, c'est pas mal. Bravo, joli ! Donc du coup, faisons une seule et unique politique documentaire pour toutes les bibliothèques de France. Et tant qu'à faire, je propose qu'on externalise les acquisions. Un groupe de bibliothécaires à la BnF n'aura qu'à se charger de créer des paniers de commandes et chaque bibliothèque recevra exactement les mêmes documents. Pourquoi s'emmerder? Exclure des livres, c'est exclure des gens. Oui. Et tu sais quoi ? Ca me gène pas d'exclure des fachos, pour une raison très simple : les fachos font fuir le reste du public. Je me demande bien pourquoi tu t'es offusqué quand je t'ai dit que je n'aurais pas aimé te connaître à une autre époque, vu que tu considères que les fascistes sont des gens comme les autres. Mais bon, tu as raison, vu que tu ne comprends pas ce qu'a écrit Pasolini, les anti-fascistes sont les vrais fascistes. C'est pas du tout lié au fait que l'extrême-droite essaie de faire croire que "Hitler était de gauche parce que national-SOCIALISTE". Je confirme, si "le pire arrive", on ne sera pas tous au chômage. Il y en aura au moins un pour se montrer très satisfait de la situation, parce qu'il sera libéré de ces affreux gauchiasses qui n'aiment pas les fachos. Le bruit des bottes arrive dans le silence des pantoufles.
  16. Pamina

    Recrutement d'un médiateur en bib

    Bonjour Célinette, Il y a la possibilité de recruter un médiateur, oui. Cependant, ça ne suffit pas. En effet, qu'est-ce que tu feras le jour où le médiateur sera en congés, en arrêt maladie, en formation ? Et si c'est non pas un médiateur, mais des collègues bibliothécaires avec un profil médiateur, là, ça ne suffit vraiment pas du tout. Si ce sont toujours les deux mêmes qui se "collent" à la médiation avec les ados, ils vont saturer, et, bis répétita, qu'est-ce que tu fais quand ils ne sont pas là ? Si tu veux accueillir correctement des ados, il y a une formation au CNFPT sur les adolescents en médiathèque, et d'autres sur la gestion des conflits en situation d'accueil. C'est fondamental que l'équipe soit formée et ne tremble pas de trouille en voyant arriver des groupes d'ados, même bruyants, même provocants. Appeler la police, c'est vraiment le tout dernier recours. Comme signe de "on est content de les avoir", on a vu mieux, franchement. Là où je travaille, on a pas mal d'ados, et justement, pas la version 1er de la classe qui vient faire ses devoirs tranquillement et poliment. Mais les rares fois où on a appelé la police, c'est pour une bagarre (entre deux adultes) et pour un homme qui s'approchait beaucoup trop des enfants. Donc les ados, c'est comme les autres publics, il faut s'adapter, leur proposer des services qui les intéressent. Est-ce que ta médiathèque propose des jeux de société, des jeux vidéo ? Un club manga, de l'aide aux devoirs ? Et si ce n'est pas le cas, en attendant de pouvoir le mettre en place, hé bien il faut faire de la médiation justement, et leur parler, à ces ados. S'intéresser à eux. Si tu vas les voir en leur disant "Hé, les gars, vous êtes assis au milieu du passage, c'est pas très cool pour les autres, regardez, je ne peux pas faire passer mon charriot. Vous voulez pas vous installer sur les fauteuils là-bas plutôt ?", ben ça passera mieux qu'en leur criant dessus. Si tu leur passes un paquet de cartes du Loup Garou de Tiercelieux, t'inquiète, ils vont se débrouiller et passer un bon moment. Si t'as un collègue qui peut prendre le temps de jouer avec eux, c'est encore mieux. J'ai un collègue d'une autre médiathèque qui est super fort pour "détourner leur attention". Quand il voit des ados désoeuvrés, il leur propose un truc. Du genre "Faites-moi découvrir une musique que vous aimez bien, après, moi je vous fait écouter un truc, et on en parle". Ca marche très bien. Les ados n'ont pas les mêmes usages d'une médiathèque que les jeunes enfants, que les étudiants, que les personnes âgées, etc... Tu ne demandes pas aux tout-petits de se comporter comme les étudiants et vice-versa, non ? Tu t'adaptes aux deux usages ? Ben les ados, c'est pareil.
  17. vous avez visiblement un budget illimité, et des notions floues de ce que sont des "guides de voyage" (en général des listes de lieux et pas des beaux livres richement illustrés) et des "sweats à capuche" (pas des armes à destination). Le reste du monde doit parfois faire des arbitrages, comme choisir des guides de destination plutôt accessibles en train (les bibliothèques de bobo écolo pour bobo écolo ! horreur !) ou privilégier des livres de référence, d'experts, de chercheur sur un sujet, plutôt que d'opinion (mais ayez les tous si vous le pouvez !), ou encore appeler la PM lorsqu'un véritable problème de sécurité grave et imminent se pose, et non quand un document est perdu. (Je souscris aux textes fondamentaux, mais pluralisme d'opinion signifie variété et non exhaustivité, surtout lorsque les auteurs sont multi-condamnés pour racisme et incitation à la haine) Nos acquisitions sont au service de nos publics, et non au service d'un concept farfelu d'après lequel il faudrait n'exclure aucun livre (sauf si vous êtes une bibliothèque de conservation bien sûr). Acquérir c'est forcément arbitrer et faire des choix !
  18. Avant
  19. Ah, je viens de trouver une pépite : une collègue qui a vu débarquer des ados sweat-capuche dans sa bibliothèque a vite constaté qu'ils posaient des problèmes. Résultat (tiens toi bien) elle a appelé la police municipale ! Incroyable. J'espère que tu vas l'injurier copieusement comme tu l'as fait à mon sujet dans ton post sur la gestion des retards, avec des allusions douteuses aux années noires...C'est @Célinette (je la dénonce, comme au bon vieux temps) C'était l'Hauptsturmführer Ferris, en direct de la Kommandantur Rions un peu avant la mort.
  20. Vous n'avez pas répondu à votre adhésion ou non au texte ABF sur le pluralisme. Dommage mais révélateur. Mais d'une certaine façon vous y répondez par cette question sur Bali. Développons : Dans les villes de de pauvres, on fera des bibliothèques pour pauvres, on n'achètera que des livres pour pauvres. Depuis quand les pauvres auraient ils le droit de rêver aux iles paradisiaques ? C'est terrifiant. Censure assumée et monde orwellien. On repart 60 ans en arrière, à l'époque où les bibliothèques étaient fréquentées et finalement réservées à une élite. En apparence le propos est inversé, mais c'est la même chose. Deux mondes, deux types de service public. Et donc gauchos/faschos, même combat. Promotion ou censure, attitude identique. Que fait le bibliothecaire pluraliste ? S'il achète Zemmour, il achète aussi Contre Zemmour. Réponse au Suicide français, offrant ainsi à ses lecteurs un instrument critique. Cela s'appelle le métier de bibliothécaire.... Une fois de plus : exclure des livres c'est exclure des gens. La réponse est ailleurs, dans le pluralisme. Un nommé Pasolini a dit un jour : le fascisme reviendra. Il s'appellera antifascisme. Nous y sommes. Quant au devoir de réserve, c'est une construction purement jurisprudentielle. Le non-respect de l'obligation de réserve est apprécié par les supérieurs hiérarchiques de l'agent, qui peuvent lui infliger une sanction administrative. Le juge administratif peut apprécier le bien-fondé de la sanction administrative. Les deux connards ont une hiérarchie, c'est à elle de voir. Cela ne m'intéresse pas. Le petit monde des influenceurs et des réseaux sociaux n'est pas une référence professionnelle.
  21. C'est assez marrant de lire ça quand l'initiatrice de ce fil a demandé comment signaler deux professionnels qui réalisent un podcast sur leur temps libre pour parler de leur boulot avec une dimension politique. De lire ça alors que quelqu'un considère que ne pas inviter des gens qui nient des faits scientifiques en médiathèque, c'est "ne pas respecter le pluralisme". De lire ça alors que ce même quelqu'un m'a traitée de "bisounours humaniste" parce que je n'ai pas envoyé les flics à une famille de voyageurs dont le môme avait empruntéet perdu des DVD. Non, si le pire arrive, on ne sera pas tous au chômage. Certains s'arrangeront très bien de ce que leur demandera l'Etat. Et quant à être enfermés ou pire, ma foi, certains le risquent un peu plus que d'autres... Mais c'est marrant, Ferris, j'ai l'impression que ton indignation est à géométrie variable. D'un côté, il est indispensable d'acheter des ouvrages écrits par des fascistes, de l'autre, c'est très gênant, il y a trop de livres de recettes véganes (j'aimerais bien savoir d'où tu sors la part de 50% dédiée aux livres sur le véganisme dans les rayons cuisine des médiathèques, perso, j'ai jamais vu ça). Pour information, oui, les deux bibliothécaires du bibliobus respectent leur devoir de réserve, non, ils ne sont pas anonymes. Il suffit de faire une recherche avec le nom du podcast et tu tombes sur leurs noms, tu cherches leurs noms, tu trouves leur lieu de travail. Malgré cela, ils respectent bien leur devoir de réserve puisqu'ils n'enregistrent pas et ne diffusent pas leur podcast pendant leurs heures de travail. Tu sembles l'ignorer, mais je t'informe qu'un fonctionnaire a le droit d'avoir un engagement politique public. On peut être fonctionnaire et candidat à des élections. Fonctionnaire, représentant syndical et s'exprimer à ce titre dans la presse pour critiquer des décisions politiques. Enfin, par rapport à l'éthique de la politique documentaire et à ses liens avec l'accueil, est-ce que tu estimes qu'il est vraiment pertinent, par exemple, dans une ville avec un fort taux de pauvreté et de chômage, d'acheter un guide de voyage pour Bali ? D'accueillir un groupe d'élèves de FLE pour un atelier de conversation qui se prendra en pleine poire les Unes de Valeurs Actuelles leur cracher à la tronche ?
  22. Liemena

    Recrutement d'un médiateur en bib

    Bonjour, Il faudrait se renseigner auprès de la Médiathèque de Vitry-le-François, dans mes souvenirs il y a déjà quelques années, ils avaient recruter un éducateur du quartier à temps plein à la bibliothèque et ça avait changé beaucoup de choses dans leur rapport aux jeunes.
  23. Célinette

    Recrutement d'un médiateur en bib

    Bonjour, Je travaille dans une bib qui accueille de plus en plus d'ados (chouette!) qui viennent principalement parce que les autres structures ados ont fermé sur le territoire, qu'ils n'ont nul part où aller, que c'est un peu la flemme/ la loose/ la bonne planque, mais bon, c'est quand même chouette qu'ils viennent. Evidemment, vous me voyez venir, la fréquentation des ados, en meute, en capuche, un peu bruyant, un peu défiant n'est pas sans soulever certains émois dans le public et au sein de l'équipe (qui s'est au passage fait insulter, et là on rigole plus : on a appelé les collègues de la police municipale pour les faire sortir). POur éviter d'avoir la police tous les jours à la bib et de faire monter d'un cran la tension/ pression, j'imaginais recruter un profil un peu plus tourné vers la médiation/ animation, afin qu'on puisse plus facilement proposer des espaces de discussion, des échanges voire des activités (si tant est que lesdits ados en aient envie parce qu'ils ont aussi le droit de "fréquenter mais pas consommer" la bib). On réfléchit aussi à accentuer la mixité des publics sur les espaces annexés par les ados. Voilà donc mes questions : - avez vous d'autres idées pour limiter la montée de la pression autour de ce public (qu'encore une fois, on est content d'accueillir, au fond)? - avez vous des animateurs/ médiateurs dans vos équipes? Si oui, sur quel profil avez vous recruté? Avez vous des conseils? Merci à vous!
  24. Face à la proposition de loi déposée par M. Guibert, député du Rassemblement National, visant à instaurer une classification par âge des ouvrages destinés à la jeunesse et aux adolescents, l’Association des Bibliothécaires de France (ABF) souhaite marquer son total désaccord.Voir l'article complet
  25. Face à la proposition de loi déposée par M. Guibert, député du Rassemblement National, visant à instaurer une classification par âge des ouvrages destinés à la jeunesse et aux adolescents, l’Association des Bibliothécaires de France (ABF) souhaite marquer son total désaccord.Voir l'article complet
  26. Oui, à condition de se mettre d'accord avant toute chose sur la notion de pluralisme, qui fait partie de notre déontologie, et comme pour tous les agents publics, le respect du devoir de réserve par exemple, ce que les "deux connards" ne respectent pas. Par ailleurs ils prennent un biais commode en disant que neutralité=lâcheté ; c'est idiot car la neutralité n'existe pas sans le pluralisme. Sinon on tombe dans le militantisme. Or notre deontologie est claire : En tout état de cause, le principe de neutralité du service public exclut que dans les locaux d’une bibliothèque territoriale s’affiche ou s’exprime de quelque manière que ce soit une prise de position du personnel ou de la collectivité de même qu’aucun prosélytisme ne peut être permis de la part du public. Relire le Code de déontologie des bibliothécaires (2003, révisé 2020) https://www.abf.asso.fr/6/46/78/ABF/code-de-deontologie-des-bibliothecaires Une seule question suffira donc pour savoir si l'on peut discuter ou non : est-on oui ou non d'accord avec le texte de reference de l'ABF sur ce sujet ? « Le pluralisme consiste, non pas à utiliser la bibliothèque comme instrument de propagande, mais à assurer la représentation de la plus grande variété possible de sujets, de cultures, d’auteurs, de styles..., il concourt grâce à une information multiple à développer le sens critique du lecteur et non à l’embrigader. Dans le domaine politique, la bibliothèque doit donc présenter la plus grande diversité des mouvements, des idées, et accompagner de textes critiques les documents émanant des différentes tendances politiques ». Si c'est non, continuez à vous amuser avec les rigolos des réseaux sociaux qui cherchent à faire le buzz à tout prix, à ricaner et à salir implicitement les collègues qui s'en tiennent réellement à ce texte, y compris dans leur poldoc. Mais sachez qu'en pratiquant un militantisme ouvert et actif dans vos pratiques professionnelles, vous participez nécessairement à la destruction de la notion même de service public. Si l'on ajoute à cela la diminution énorme des recrutements de fonctionnaires au profit de CDI/CDD et les baisses des budgets d'acquisition, on sait ou on va... Que des bibliothèques deviennent, par leurs acquisitions il faut le répéter car on est dans le concret et non dans les bavardages de comptoir ou les prises de position faciles, des "boites à faschos" ou des "boites à gauchos", l'essentiel est de savoir qu'elles ne seront plus des endroits pour tous. Et que vous y aurez largement contribué. C'est déja largement en route. Oui la faschosphère s'infiltre dans les bibliotheques. https://www.humanite.fr/politique/le-blanc-mesnil/revelation-la-fachosphere-sinfiltre-dans-les-bibliotheques-700452 Mais est-ce que pour autant je dois m'interdire d'acheter à minima le premier ouvrage de Zemmour "le suicide français" qui a fait 500 000 ventes ? Et cracher ouvertement à la gueule de ces lecteurs ? Ou est le pluralisme ? Ou est passée ma déontologie ? Quelle est ma mission de service public ? Le sujet a d'ailleurs été abordé sur le forum sur Et que penser des bibliothèques qui se sont toujours interdit d'acheter Charlie Hebdo ? Que penser d'un rayon cuisine où la part des ouvrages sur le véganisme atteint les 50% ? La question à terme est donc bien de savoir non pas ce que j'achète mais ce que je n'achète pas. Et pourquoi. Exclure des livres, c’est exclure des gens. (Dominique Lahary) Par ailleurs ne jamais oublier que le Maire reste responsable des acquisitions. Que des collègues, aujourd'hui encore, doivent soumettre la liste de leurs acquisitions au Maire ou au Comité de lecture, que cette liste peut leur revenir caviardée, des titres remplacés etc...Ce qui limitera de toutes façons les actions "militantes" des bibliothécaires, mais pas celle des élus... Par ailleurs il faut bien préciser que le devoir de réserve n'est pas un bâillon. La liberté d'expression et d'avoir une opinion est garantie aussi aux fonctionnaires. La jurisprudence a précisé que hors du cadre pro, un agent peut s'exprimer, dans le cadre pro il doit se conformer au principe de pluralisme. Le militantisme est permis, tant qu'on est modéré et que l'on ne parle pas de sa collectivité. L'anonymat des réseaux sociaux est donc bien pratique, mais ne donne pas la mesure des actions réelles sur le terrain. D'ailleurs les deux connards sont très prudents et habiles, sous les outrances verbales : (...)Ensuite ce sera suffisamment outrancier pour que ce soit fun. Parce qu’effectivement ça s’appelle deux connards dans un bibliobus ! Le but c’est de vous causer de sujets de bibliothèque, avec autant de filtre qu’un bus lancé à 200 sur l’autoroute, et piloté par des belettes sous coke. On vous propose donc d’écouter nos divagations, nos vannes douteuses, mais le tout parsemé quand même de vrais références et de littérature scientifique sur le métier, parce que c’est beaucoup plus sympa de tirer à balle réelle. Je m’appelle donc Julien, Et moi Quentin, Et on est deux connards dans un Bibliobus. Outrances, divagations, belettes sous coke, vannes douteuses...autant de boucliers protecteurs et attractifs pour attirer le populo sans risques. Par ailleurs les ouvrages proposés sont intéressants, à mon avis personnel, mais assez peu "tous publics" malheureusement. Je doute que leurs préconisations ne changent d'un iota la poldoc des bibliothécaires, même "militants". la "littérature scientifique sur le métier" reste une niche assez faible.
  27. Oui je suis d'accord avec toi Nouckey. Continuons à discuter
  28. Rappelons que c'est tout de même la personne qui a initié ce sujet qui appelait à faire "un signalement", alors que je ne crois pas que Pamina ait jamais fait de quelconque menace professionnelle à l'encontre de ceux qui n'apprécient pas les deux connards. Quand au pire, je ne suis pas entièrement sûre que cela se passe comme ça, nous ne serons pas "tous" au chômage (ou pire), il y aura des petites compromissions, abandons, dégradations, le tout étant suffisamment graduel pour qu'une bonne partie de la profession l'accepte. D'où l'importance de créer des discussions et des réseaux de solidarité avant d'en arriver là.
  1. Charger plus d’activité
×
×
  • Créer...